36 familles harkis sont accueillies en mars 1963 à Saint Maximin (Photos Dominique Nonnon) |
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| Familles SEBBANI et KHADIR | ||
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| Madame TAMAZOUNT | ||
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Les Harkis avaient joué un rôle important en qualité d'auxiliaires aux troupes françaises en Algérie. Après l'indépendance, quelques milliers sont rapatriés en France, les autres sont massacrés sur place. La Mairie de Saint Maximin accepte d'accueillir quelques familles. Elles arrivent dans la commune en mars 1963, où hommes, femmes et enfants, passent leurs premières nuits sous des tentes montées sur la décharge publique que l'on a fait niveller pour la circonstance au quartier du Peyrouas. Le Père Jacques Cardonnel, indigné, met à leur dIsposition une aile du Couvent en attendant que soient construits des baraquements en dur. |
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